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Par Anonyme, le 30.06.2009
merci de ta visite et de ton retour ! je ne crois pas que la qualité ait grand chose à voir avec la quantité e...
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Par Loukristie, le 25.05.2009
uè sa va mè bon ...
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Par toto, le 09.05.2009
t nulhttp://djdu38.cent erblog.net...
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Par jean yves, le 27.04.2009
dur dur la culture
...
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Par Anonyme, le 22.04.2009
bonsoir, je vient de faire un tour sur ton blog, il et super, genial felicitation, tout mon respect pour ton b...
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Par robert, le 22.03.2009
bonsoir, je vient de découvrir ton blog ce soir, qui en et ; et qui es super, booone nuit @+ roberthttp://robe...
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Par robert, le 16.03.2009
je viens te laisser une petite empreinte
de mon passage sur ton blog en te souhaitant
une douce journée ,
...
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Par pascal, le 15.03.2009
je viens te laisser une petite empreinte
de mon passage sur ton blog en te souhaitant
une douce journée ,
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Par pascal, le 12.03.2009
j'ai plaisir à retrouver ce chant et cette musique, merci encore de tout ce que tu as fait.
et me voir figur...
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Par Loukristie, le 10.03.2009
réponse à sarah.
je me suis amusé comme un grand, à mettre ces poèmes en musique...mais je ne suis pas le seu...
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Par denis, le 08.03.2009
re bonjour
j'aimerai encore savoir qui a mis ce poème en musique .
merci et à bientot ...
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Par sarah , le 07.03.2009
bonjour, j'aimerai savoir qui a mis ce poème en musique. merci
sarah ...
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Par sarah , le 07.03.2009
bonjour j'ai un deoirs à faire sur ce poème et j'aimerai savoir qui a mis en musique ce poème ?
merci à bient...
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Par sarah , le 07.03.2009
vivre vite et intensément, c'est ça ?...
a trop vouloir se rendre "dingo" du boulot, les plaisirs de la vie ...
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Par Loukristie, le 06.03.2009
Recherche
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Enceintes de quatre Ohms
Recèlent de beaux parleurs,
Et ça roule,
Ca roule des gamelles,
Ca brasse de l'air,
Quelle que soit la fréquence...
Enceintes
Des fois de huit Ohms
Parfois jusqu'à trente deux,
Simple question de résistance,
Faut pas se la jouer :
En avant la musique !
Enceintes,
Des membranes qui décollent
D'un sweet tweeter
Au super boomer,
A deux ou trois voies,
Elles accouchent de mille voix !!
10 10 2000
--
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Une larme de vin à chaque repas
Pour faire passer le chagrin
Et la douleur de l'épreuve,
Juste une goûte de vin
Que l'on fait religieusement glisser
Jusqu'au fond du gosier,
Un peu de sang béni,
Une liqueur salvatrice,
Brin d'ivresse apaisante
Au début, un peu piquante,
Pour oublier qu'un jour il me vint
A l'oeil rougissant de toutes nos différences
Cette drôle de larme un peu rosée, en vain.
29 01 2006
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Sur la blanche page d'une large plage,
Attendre sans l'attendre
L'oiseau, l'oiseau de sable,
S'il le faut, jusqu'à la nuit des temps.
Et s'il vient, puisqu'il doit descendre
De son immense nuage azuré,
Sans prévenir ni guérir, s'il vient,
Il vaudra mieux l'avoir à l'oeil !
Car l'oiseau est aussi marchand de sable :
L'oiseau peut nous endormir,
Nous fermer les yeux de plaisir
Sous le lent sifflement de ses deux ailes.
Sur la page frémissante, miracle :
Il vient se poser au coeur de ma main.
Alors, immobile, je me mets à la page,
- C'est ce qu'il y a de plus sage !
.
Et puis, comme je bats des paupières
L'oiseau de sable, lui bat des ailes
D'où se détache l'une de ses plumes de verre
Avec laquelle réveillé, je retrace ces quelques vers !
14 11 1999
Remake d'une poésie de Prévert !
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Trois petits oiseaux
A la tête d'une guitare,
Flower Power à toutes les sauces,
Amours libres et sans scrupules,
Révolutionnaires barbus et chevelus,
Qu'êtes-vous enfin devenus ?
A présent, - et quel présent !
Des oiseaux de mauvaise augure
Nous prennent en grippe,
Les pollens nous filent des boutons,
L'amour vagabond doit être protégé,
Pouvoirs et religions sont fortifiés !
Ballades insouciantes
Au faîte des années soixante,
Vous me laissez le souvenir si sensible
Que l'impossible était alors possible,
Que l'impossible, non : c'est pas possible !
26 03 2006
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
"Tu es venue me dire..." que j'sens mauvais
Et ces parfums n'y pourront rien changer,
Comme dit si bien Rimbaud au pet fumé,
T'es venue me dire que j'sens mauvais.
J'me souviens de l'encens et je pleure,
Je suffoque, je verdis à présent qu'a sonné l'heure
Des sueurs à jamais.
Ouais ? t'es au regret
De me dire que j'sens mauvais,
Oui, tu m'aimais, oui mais
Tu es venue me dire que j'sens mauvais,
Tous les savons n'y pourront rien changer,
Comme dit si bien Verlaine au vin mauvais,
Ca donne envie de gerber !
J'me souviens des fleurs, mais je fleure,
Je renarde, j'pue du bec, en moi demeure
Les sueurs à jamais...
T'es venue me r'edir' que j'sens mauvais
Tous les élixirs n'y pourront rien changer,
Comme dit si bien Verlaine à Rimbaud fumé,
T'es venue me dire que j'pue des pieds,
Car d'un bec de corbeau, j'suis tombé
Comme un fromage trop fait !
02 03 2005
En fait, ça peut se chanter sur l'air de "Je suis venu te dire que je m'en vais " de S G !!
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
A l'aide ! " s'écria l'aède,
"Ma muse s'amuse
A ne plus me répondre,
A me laisser dans l'ombre !"
Pas le moindre souffle
Pour enfler la voilure,
Ulysse ! aucune inspiration
En mon esprit tourmenté !
Il y a de quoi lancer
Tous les Iliade de la création
Par dessus tous les bords !
Un homme à la mer ?
C'est à coup sûr Homère !!
Alors Ulysse se jette à l'eau :
Héroïque, sa course
Ramène notre aveugle à bord...
Revoici le poète au bonheur retrouvé
Invoquant sans répit sa Muse,
Sa Muse qui le fit sauver, l'intrépide,
Par le bras même, de son illustre héros !
20 02 2005
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Te prendre le sein au creux d'une main :
C'est prendre en main son propre destin.
L'étrange coupole digitale qui coiffe de ce dôme létal :
Comme une évidence, l'obole d'une enfance boréale.
De la douce chaleur : des réminiscences !
Du lent palpitement : la fière assurance !
S'abreuver du trésor sentimental,
Au lendemain de l'aventure nuptiale !
Puis te prendre la main tout contre le mien,
Pour en absorber enfin, les trop lourds chagrins.
14 04 2005
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
Bien sage au lit
Avec sa jolie
Cajolée à l'envie
Bien qu'alités
Bien s'agiter
En toute nudité
Humidités, puis endormies
Les larmes que l'on oublie
Jusqu'au prochain délit !
25 02 2003
Publié le 30/10/2007 à 12:00 par eleon
LE MOIS D'AIMER
Tu m'as rendu visite,
C'était au mois de mai,
Encor' l'hiver après,
Je vivais tout calfeutré.
..................................
Tu regrettais de n'avoir pris
Cet aspirateur, "dernier cri",
Pour chasser les mauvaises odeurs,
Dépoussiérer mes vieilles fleurs !
.............................................
Tu m'as rendu visite
C'était au mois de mai,
Je vivais bien emmitouflé
A cacher mon air pas très frais.
...............................................
Tu décidais quand-même de passer
Un sérieux coup de balai
Derrière le lit, sous la table de nuit :
Dans les moindres recoins de ma vie, de ma vie...
.......................................................
Tu m'as rendu visite,
C'était au mois de mai,
J'aurais dû me décider
A remplacer ce vieux balai !
.......................................
T'as quand-même déniché,
Et aux ordures jeté
Tant de moutons cotonnés
Sur lesquels je comptais, je comptais
Bien seul pour m'endormir,
Tout seul à m'endormir
Avant le mois d'aimer !
.................................
10 07 2006
Publié le 26/10/2007 à 12:00 par eleon
]DE SORTIE...
Pas plus sorti d'la cuiss' à Jupiter
Que des jupes de ma mèr',
Ou même sorti avec vous, Mesdemoisel'
J'm'en sortirai pas, de cet'galèr' !
Pas sorti enfin de mon trou
Pas sorti de mes gonds
Pas plus que de mon cocon :
Vraiment pas sorti de l'auberge !
Jamais de sortie de route,
Sortie de nuit, sorti du rang,
Jamais sorti de ma coquille :
J'm'en sortirai pas tout seul !
En vain, sortir de l'ombre,
En vain, sortir du nombre,
Sorti de ces décombres :
Mais quelle hécatombe !
Enfin, c'est écrit : je sortirai !
Aux orties, mon triste sort !
Je sors du contexte, sans prétexte
Comme un ressort !!
Alors, souriez, riez, moquez !
- J'ne suis sorti
Ni d'la cuiss' à Jupiter,
Ni des jupes de ma mèr' !!
20 10 2006